Le vin est-il le nouveau placement financier à la mode ?

Le vin est-il le nouveau placement financier à la mode ? Avec la crise, les difficultés d’investissement font naître des opportunités pour qui a un peu trop de sous et ne sait plus où les placer. En effet, comment rester insensible à la progression de la cote des grands crus ? Celle des Bordeaux prestigieux a ainsi augmenté de 777 %, de janvier 2007 à mars 2013, alors que, dans le même temps, le CAC 40, l’indice phare de la Bourse de Paris, perdait 33 % (source Windex 100, édité par iDealwine, une plateforme internet spécialisée dans le courtage de vins aux enchères). Surfant sur cette spéculation qui touche le marché des étiquettes mythiques françaises, de nombreux gestionnaires de patrimoine proposent désormais d’investir dans le secteur via des produits financiers. Patriwine, La Bergère Vintners, Cavissima, ou encore Patrimoine Grands Crus constituent pour le compte de leur clients, moyennant une mise d’entrée de 10000 à 30000 euros, une cave composée essentiellement de domaines et de châteaux renommés du Bordelais et de Bourgogne, conservés dans des caves climatisées et sécurisée. Et lorsque les flacons se sont suffisamment valorisés, ils sont revendus afin d’engranger une plus-value. La promesse est alléchante, mais rien ne dit que la cote des vins poursuive, dans les prochaines années, une telle progression. C’est pourquoi mieux vaut rester prudent et ne pas consacrer plus de 5 à 10 % de son patrimoine financier dans ce genre de placement. Reste que, à l’inverse d’autres produits, si les résultats ne sont pas au rendez-vous, les gérants laissent à leurs clients dépités la possibilité de récupérer leur capital en bouteilles. En cas de chute des cours, vous pourrez alors vous consoler en buvant votre investissement. Attention néanmoins également à la survie de ces sociétés qui vous promettent ces achats car qu’advient-il de votre cave en cas de défaut.

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Margarita & Jello shots aux fraises

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Cours d’oenologie à Paris

Avec la fête des pères qui approche, offrez un cours d’œnologie. Nous vous présentons un cours d’œnologie à Paris. Initiez-vous ou perfectionnez-vous au plaisir de la dégustation du vin, au sein d’une école de renom au décor contemporain, et dotée d’une étonnante bibliothèque de vins rares. Dans un esprit convivial, buvez les paroles d’experts passionnés, qui de façon simple et ludique vous permettront de progresser dans le plaisir du vin. Vous êtes accueilli lors de ce cours d’oenologie à Paris par un formateur, œnologue, expert ou sommelier, ayant une large expertise en vin, une ouverture sur les vins de France et du monde. La méthode : privilégier de façon simple et ludique les échanges entre les participants et le formateur. Les cours alternent systématiquement théorie et pratique. Environ cinq vins sont dégustés par cours. Des vins choisis pour leur typicité en fonction des différents thèmes. Tout est prévu pour votre progression : un dossier complet avec un cours détaillé, un carnet de dégustation, la liste des vins dégustés, des supports visuels par vidéo projection pour mieux assimiler. Différents cours d’œnologie vous sont proposés tout au long de l’année, notamment sur l’art de la dégustation et notamment savoir parler de façon simple et précise du vin, s’initier aux différents arômes, le goût du vin, la longueur en bouche pour aborder la notion de qualité. Ensuite vous avez les accords mets et vins, puis des thématiques propres aux cépages comme les vins de Bordeaux, de Bourgogne, le champagne ou encore les vins de la vallée du Rhone. Pour en savoir plus : cours d’œnologie à Paris.

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Le bourbon

Connaissez-vous la différence entre le bourbon et le whisky ? L’amalgame est très généralement fait, ou par excès de simplification, on pense que le Bourbon est le whisky des Etats-Unis. Pourtant il y a de vraies différences. D’une manière générale, le bourbon se différencie du whisky écossais par un goût plus souple et en même temps plus épais. La différence provient, pour bonne part, d’un vieillissement en barriques toujours neuves qui transfèrent au bourbon les arômes du bois assez rapidement. Le scotch vieillit généralement en fûts usagés pendant une période plus longue.

La composition est différente également car le bourbon est un whisky américain fabriqué à partir d’au moins 51 % de maïs, le reste étant généralement du seigle ou du blé. Il doit être distillé à moins de 80 %. Il est vieilli en fûts de chêne neufs noircis à la fumée (le vieillissement est facultatif pour l’appellation « bourbon », mais un vieillissement de deux ans minimum est requis pour l’appellation « straight bourbon »). Il ne doit pas non plus subir de coloration ou d’altération de son goût entre la distillation et l’embouteillage. De l’eau peut être ajoutée pour ajuster le volume d’alcool entre 40 et 50 % à l’embouteillage. Le nom de Bourbon provient du comté du même nom dans l’Etat du Kentucky aux USA qui a très longtemps été le producteur principal de ce breuvage. Les fûts usagés de bourbon se retrouvent souvent en Écosse, servant à faire vieillir le scotch, ou dans les Caraïbes, pour la maturation du rhum vieux. Deux autres grandes différences sont la matière première et la distillation. Le scotch est exclusivement composé d’orge malté, alors que le bourbon ne contient que 5 % de malt, environ 25 % de seigle et 70 % de maïs. La distillation du bourbon est basée sur un flux continu qui est exploité à 100 %, alors que le scotch divise la distillation en trois parties (la tête, le cœur et la queue), seul le cœur de la distillation sert à faire du whisky, le reste étant rebrûlé.

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Connaissez-vous le saké ?

Connaissez-vous le saké ? Sans aucun doute si vous êtes déjà passé dans un restaurant japonais. Sacré au Japon, le saké a vu ses ventes décroitre d’années en années, notamment du fait de la croissance du whisky d’origine nippone. Pourtant, grâce au tsunami de 2011 qui ravagea un grand nombre de distilleries, les japonais ont redécouvert le sacro saint saké et les ventes repartent. Pour ceux qui ne connaissent pas, voici un petit topo sur cet alcool si particulier. Le saké – nihonshu dans le texte – est un alcool de riz japonais titrant entre 14 et 17 °C, obtenu, comme la bière, par fermentation. Son origine se perd entre Chine et Japon, depuis le IIIe siècle. Rien à voir, cependant, avec le vin de riz chinois actuel. Le saké, lui, est réalisé en faisant étuver, puis fermenter du riz cuit à la vapeur, qui aura subi, au préalable, une saccharification, à l’aide d’une moisissure appelée koijikin. La qualité finale de la boisson dépendra, elle, du savoir-faire du maître brasseur, mais aussi de la qualité du riz et de l’eau. Rigoureusement sélectionnés, les riz à saké, dont le fameux Yamada-Nishiki, sont polis afin de ne garder que le cœur du grain, riche en amidon. Il existe de nombreuses catégories de saké, selon qu’i1 soit filtré ou non, dilué ou non, et selon la proportion de riz restant après polissage, l’addition ou non d’alcool, ou, encore, selon la technique de brassage employée. La palme revenant au saké Junmai Daiginjo-Shu, considéré comme le sommet dans l’art du brassage, libérant arômes complexes et saveur sans pareille. Bien entendu, comme pour tout au Japon, le saké fait toujours l’objet d’un rituel de service codifié, que ce soit au niveau des contenants choisis ou de la température de service, pouvant aller de + 8° à + 50 °C. En cuisine, le flambage au saké libère un bouquet incomparable.

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Oenologie à St Emilion

Avec les beaux jours enfin là, partez en week-end dans le Bordelais et suivez un cours d’œnologie à St Emilion. Dans le beau cadre d’une école prestigieuse, au cœur de cette ville magnifique, profitez d’un cours sur les vins de Bordeaux. Mixez théorie et pratique avec la dégustation de trois types de vins. A l’issue de cet atelier œnologique, il vous sera remis une bouteille spécialement sélectionnée par votre œnologue. Un professeur œnologue vous accueille au sein de cette prestigieuse école en plein cœur de ville. Le programme : Présentation de la région du Bordelais avec les divers vignobles et leurs propriétés ; Apprentissage des techniques d’élaboration d’un vin ; Technique d’appréciation visuelle et olfactive des vins ; Dégustation de 3 vins. Et en cadeau : dossier complet des points du cours et une bouteille de vin spécialement sélectionnée par votre œnologue.

Saint-Émilion est au cœur du Libournais. A l’ouest de Libourne, la Dordogne s’élargit pour aller rejoindre la Garonne au bec d’Ambès. Sur la rive droite du fleuve les coteaux offrent le doux paysage vallonné des vignobles du Fronsadais. A l’est de Libourne, Pomerol, puis Saint-Émilion allient le faste de leur vignoble à un riche passé historique. Saint-Émilion est sans doute le plus beaux village viticole du bordelais et son vignoble est classé au patrimoine mondial de l’Unesco. Tout entier tourné vers la production de ses vins, Saint-Émilion s’inscrit comme une échancrure de pierre blanche rehaussée de tuiles roses dans la masse ondoyante de deux superbes coteaux rayés de vigne. C’est en allant chercher leur substance au plus profond du minéral que les racines donnent à la vigne son aptitude à produire de grands vins. C’est aussi dans l’ombre des anciennes carrières transformées en cave que les vins mûrissent lentement. St Emilion est réellement un superbe village à découvrir, et en son sein, cette très belle école, et réputée, pour en apprendre plus sur le vin. Pour en savoir plus sur le cours, suivez le lien > Cours d’œnologie St Emilion

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Connaissez-vous le limoncello

limoncelloConnaissez-vous le limoncello ? Cette boisson fait partie de ce riche patrimoine du sud de la péninsule, notamment dans la région de Sorrente, dans la baie de Naples ou sur la côte Amalfitaine, partout où on cultivait des citrons, notamment suite à la découverte de son efficacité dans la lutte contre le scorbut qui sévissait fréquemment sur les navires partis pour longtemps en mer auprès de personnes carencées en vitamine C. La République d’Amalfi ayant alors décidé que des citrons devraient toujours se trouver à bord pour éviter les ravages de cette maladie, les jardins peuplés de citronniers plantés en terrasses, prospérèrent alors dans ce coin du sud de l’Italie. C’est pourquoi, depuis, seules les liqueurs qui sont produites à partir de citrons de cette région, ont droit à la dénomination « Limoncello ». Celui de Sorrente bénéficiant même d’une IGP. C ‘est ce « vrai » Limoncello qu’a déniché Davide Dalmasso, de la Cambuse. Les autres liqueurs de citrons produites dans le reste de l’Italie ou ailleurs, devant se contenter des appellations Limoncino, Limonello, limonetta, liquore di limone. Très souvent offerte en fin de repas, dans les restaurants italiens, cette liqueur rafraîchissante ne repose sur aucune recette officielle. Chaque famille, chaque fabricant possède la sienne qui se transmet ensuite de génération en génération. Facile et peu coûteux à produire, le Limoncello ne nécessite que de l’eau, du sucre, de l’alcool et des zestes de citron, auquel il faut ajouter un peu de patience pour la maturation. Bien entendu, de la variété de citrons employée dépendra le goût. Dans cette région, ceux-ci ont une peau peu épaisse, mais sont très riches en jus. Un jus de citron très parfumé. De la même façon, la nature de l’alcool, souvent de la Grappa, et la qualité de la macération qui dure généralement environ deux mois, jouent un rôle important dans le goût final du produit. D’une jolie couleur jaune doré, brillante, douce et très parfumée, le Limoncello se sert généralement sous forme de digestif dans un verre rafraîchi, mais peut se consommer également à l’apéritif, additionné de vin effervescent, de soda, d’eau, de glace ou en cocktails.

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Le vin de Madiran

Le vin de Madiran est l’une des plus anciennes appellations de France. Ancrée dans le Piémont Pyrénéen, l’aire géographique de l’appellation Madiran regroupe, au confluent de la Gascogne, une partie de la Bigorre et du Béarn. Bien qu’on puisse lui en ajouter d’autres, comme le Fer Servadou (ou pinenc), le cabernet Sauvignon et le cabernet franc, destinés à assagir la fougue tannique du Tannat, ce dernier est, bel et bien, le cépage roi au pays du Madiran. Un cépage qui charpente le vin et lui donne toute son originalité. D’autant qu’ici, on limite de façon drastique les rendements, avec jamais plus de 55 hectolitres à l’hectare. Comme au château d’Aydie, où le Madiran est, ici, une véritable affaire de famille. Car, chez les Laplace, on devient vigneron de génération en génération. Une histoire commencée dans les années 1930 et qui se poursuit encore aujourd’hui. Avec, de nos jours, la volonté affichée de réduire à sa plus simple expression, la place des produits phytosanitaires, pour se tourner vers une viticulture la plus naturelle et la plus écologique possible, tout en visant une maturité des raisins optimale. Ce travail de titan, dans un vignoble riche par sa complexité, a conduit, par ailleurs, les vignerons de Madiran à choisir « Janus », comme symbole du vin, en référence à leur attachement au passé, tout en se tournant résolument vers l’avenir. Issu du seul cépage Tannat, et élevé en barriques de chêne et cuve de bois tronconique pendant 12 à 15 mois, les vins de cette maison développent, dans leur prime jeunesse, des arômes de fruits rouges qui contrastent avec la force des tannins. À l’image d’Odé d’Aydie 2009 qui présente une robe intense et un nez épicé dont les arômes de fruits noirs (myrtille et mûre) en font un vin de charme et d’élégance. Riche, puissant et tout à la fois charpenté et plein de rondeur, ce vin de garde par excellence (8 à 10 ans de vieillissement), révèle une finale vanillée qui soulignera parfaitement canards, viandes en sauces ou grillées. Au cours du vieillissement, les tannins évoluent en rondeur et en finesse, le vin développant alors une large palette d’arômes d’épices, de cacao, voire même de vanille, assortis de quelques accents torréfiés. Ce vin long en bouche s’avère un merveilleux compagnon pour les fromages ainsi que les viandes, confits et gibiers.

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Retour sur l’origine du Perrier

Pour une fois, ne parlons pas de vin mais d’eau. Toujours impressionné par le dynamisme du champagne des eaux de table à la française, je reviens ici sur le succès du Perrier. Avec une présence dans cent cinquante pays, l’eau de source Perrier est l’une des boissons françaises les plus exportées et la première marque mondiale d’eau gazeuse embouteillée. Née il y a cent vingt millions d’années de la rencontre de l’eau de pluie infiltrée lentement sous terre et d’un gaz d’origine volcanique remontant à la surface, l’eau naturellement gazeuse s’est frayée un chemin au gré des fissures dans les roches calcaires. La présence de failles perméables a permis à l’eau de poursuivre son ascension et de jaillir en surface avec un aspect bouillonnant lié au dégagement de gaz carbonique naturel. D’où l’origine du nom du lieu-dit de la source Perrier, les Bouillens, à Vergèze, dans le Gard, à 15 kilomètres de Nîmes. L’eau doit son nom de marque à Louis Perrier, un médecin de Nîmes qui découvrit à cette eau des vertus thérapeutiques et qui devint propriétaire de la source en 1898. En 1903, il la vendit à un lord anglais, John Harmsworth, qui donna à la source le nom de celui qui l’avait pour ainsi dire découverte. S’inspirant des massues indiennes qu’il utilisait en guise d’haltères, Harmsworth inventa la bouteille de Perrier telle que nous la connaissons encore aujourd’hui, dans sa forme iconique, et lui ouvrit les portes de l’Empire britannique. Alors appréciée en premier lieu dans les colonies anglaises, l’eau de Perrier était la complice idéale du whisky. Elle fut bue jusqu’à Buckingham et se vit décerner en 1905 le titre de « Fournisseur breveté de sa Majesté le Roi d’Angleterre ». Son deuxième titre de gloire est d’être la Bulle officielle de Roland Garros dès 1927. Et c’est l’un des symboles de la France dans le monde. L’eau de Perrier est un réel succès commercial dans le monde. Comme quoi la nature fait bien les choses, surtout lorsqu’elle est aidée d’un peu de marketing.

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Quand l’architecture s’invite dans le vin

Refaire un chais ? Vite un architecte ou designer célèbre. C’est la nouvelle tendance pour essayer d’augmenter sa notoriété et notamment auprès des marchés étrangers. Foster, Nouvel ou Starck; les plus grands noms de l’architecture répondent à l’appel des prestigieuses propriétés viticoles bordelaises désireuses de rénover leurs chais. Ces investissements très couteux ne sont pas vains – c’est le cas de le dire – puisque pour les crus les plus prestigieux comme Yquem, Latour, Petrus ou Angelus, ces rénovations ont permises notamment de travailler le vin de manière encore plus précise et qualitative. Ces investissements sont permis grâce aux revenus exceptionnels tirés des très bonnes exportations vers l’Asie depuis deux ans. Pourquoi autant de rénovations ? Les propriétaires ont besoin de plus d’espace pour travailler, notamment pour s’adapter aux nouvelles connaissances sur les vendanges, ce qui les amène à se doter de cuves de vinification plus petites. On appelle cela la vinification parcellaire, utilisant des cuves de différentes tailles pour chaque parcelle de vigne. Une analyse fine des sous-sols offre la possibilité de découper la vigne en parcelles aux caractéristiques identiques selon le type de sol ou l’âge des vignes. Cette nouvelle approche « permet de gérer de façon beaucoup plus précise les dates de vendanges. Mais ces rénovations sont aussi marketing et permettent aux châteaux de faire le buzz en se présentant de manière très différente sur les marchés. On peut noter les vignobles de la Rioja avec le Marques des Riscal qui a su faire connaître le château aux quatre coins du monde grâce à son architecture surréelle. Cheval Blanc faisait de même en 2011 en osant au milieu des vignes de Saint-Émilion une construction moderne signée Christian de Portzamparc. À quelques mètres seulement de ce bâtiment blanc immaculé aux formes arrondies, va se dresser pour les vendanges 2013 un pavillon rectangulaire recouvert de lames en inox signé Jean Nouvel. Le seul problème maintenant est de savoir jusqu’où ira cette nouvelle bataille entre producteurs, qui se traduit non plus dans la bouteille, mais au niveau des égos.

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Les vins du Minervois

Connaissez-vous les vins du Minervois ? C’est un territoire d’un seul tenant qui va des contreforts de la Montagne Noire au canal du Midi et se poursuit jusqu’aux rives de l’Aude, frontière naturelle au de la de laquelle commencent les Corbières. Sa limite méridionale est démarquée par une ligne reliant Narbonne à Carcassonne. Le vignoble s’étire sur les pentes orientées au sud vers les Pyrénées, sur des plaines sèches de 100 à 200 mètres d’altitude et sur des terrasses naturelles, irriguées par les rivières Argent Double, Cesse et Ognon. Le vignoble, qui produit 5000 ha de vins AOC, s’étale sur 45 communes du département de l’Aude et 16 de l’Hérault. Il comprend quatre zones principales qui, selon la composition des sols et le climat, présentent des différences considérables.

Le centre englobe la région vallonnée de la Petite Causse, aux sols calcaires et marneux avec le célèbre vignoble de La Livinière créé par les Romains, les terrasses arides et caillouteuses de l’Argent Double, les Balcons de l’Aude avec leur marne brune et Laure, la grande commune de vignerons. Le centre et son climat méditerranéen occupe les deux tiers de toute la superficie viticole du Minervois. En direction de Carcassonne et sur la frange ouest de l’appellation, le climat est nettement influencé par l’Atlantique. Un trouve ici, sur les bords de la petite rivière Clamoux, des sols de grès et argilocalcaires, alors que plus au nord, vers les Côtes Noires, le schiste prédomine. Cette région ne produit qu’un douzième des vins du Minervois. Minerve, capitale historique de la région, ainsi nommée par les Romains qui avaient dédié le site à la déesse de la sagesse, est entourée des montagnes du Causse. Le climat y est sec, rude et les sols très calcaires. La région ne produit à peine qu’un dixième des vins. A l’est, où le vignoble n’est plus qu’à 35 km de Béziers, les influences méditerranéennes sont très marquées. Souvent, un vent de mer violent souffle jusqu’au cœur des vastes plaines et des terrasses de pierres, vers les Serres, les Mourels et les terrasses de la Cesse, la zone la plus chaude et la plus sèche, qui ne participe que pour un huitième à la production.

Les viticulteurs du Minervois ont pris en 1990 une initiative en faveur de la qualité de leurs vins, en limitant volontairement le rendement autorisé de 50hl/ha à 45 hl et en se montrant plus rigoureux dans les assemblages. Depuis 1999, le pourcentage de carignan ne peut plus dépasser 40 %. Le grenache noir et la syrah prédominent dans les assemblages et de nombreux viticulteurs accordent leur préférence à ce dernier cépage. Le mourvèdre, fragile dans ce milieu, cède le pas au cinsault, qui donne toute sa finesse aux vins rouges comme aux rosés. Même si, chemin faisant, le Minervois compte aujourd’hui des vins blancs pleins de charme, souvent issus des cépages marsanne et roussane, il doit surtout son renom aux vins rouges. Coopératives et vignerons indépendants sont de plus en plus nombreux à proposer 9 des crus charpentés, élevés en barriques, qui arrivent à maturité en 3 à 5 ans, voire en 8 ou 10 ans les années de grand millésime.

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La Paulée et l’amour du Bourgogne

L’évènement Grand Tasting à La Paulée de New York a réuni des centaines de consommateurs et 35 Domaines de Bourgogne sous un même toit. Chaque domaine présent a pu présenter 4 vins, principalement de 2010, et qui se sont tous vendus en un rien de temps. La Paulée est en réalité bien plus qu’une simple dégustation mais un réel hommage à la Bourgogne, mis en avant par 50 des meilleurs sommeliers américains. Les vins sont accompagnés de menus de haute cuisine, préparés par certains des meilleurs chefs. Dans cette édition 2013, le chablis Dauvissat était excellent, tout comme le petit chablis aux Preuses. A noter également dans les autres présents : le domaine de Leflaive, Lafon, chandon de Briailles, etc… A noter que cette célébration du Bourgogne se fait également en hiver, avec dégustations à Aspen, dans le Colorado. Pour ceux que cet évènement intéresse, je vous renvois sur le site de La Paulée : http://www.lapaulee.com

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Atelier oenologie à Biarritz

Suivez un cours d’œnologie à Biarritz. Cet atelier œnologique a pour but de vous permettre de mettre des mots sur vos sensations et de savoir mieux parler du vin. De façon ludique, aux côtés de professionnels passionnés, découvrez les arômes, les saveurs et les régions viticoles de France à travers leurs vins. Entrez néophyte et vous en sortirez amateur comblé. Laissez-vous charmer par une approche moderne et originale des traditions viticoles où la qualité des produits prime. Objectif : Découvrir le monde de la dégustation et du plaisir gustatif de manière ludique. Découverte du goût, explication des sens et des familles d’arômes. Présentation de la France des vins blancs, méthode d’élaboration des vins blancs + dégustation comparative. Présentation de la France des vins Rouges, méthode d’élaboration des vins rouges + dégustation Comparative. Présentation de la France des Champagnes, méthode d’élaboration des champagnes + dégustation comparative. Une dizaine de vins sont dégustés et comparés.
Cet atelier œnologique à Biarritz vous permet d’appréhender à la fois la richesse vinologique française, mais également les spécificités du terroir du Sud Ouest. On appelle vins du Sud- Ouest, les vins que l’on retrouve entre l’Aveyron et le Pays Basque, bordé au sud par les Pyrénées et au nord par le Massif Central, le vignoble du Sud-Ouest couvre 500 km répartis sur 12 départements. Avec Toulouse comme capitale, les vignobles du Sud-Ouest sont autant de jardins viticoles à découvrir sur les chemins de Saint Jacques de Compostelle. Chaleureux et accueillants, les vignerons du sudOuest sont heureux d’échanger sur leurs vins, et de vous faire découvrir leurs spécificités.
En harmonie avec des mets d’ici et d’ailleurs, les vins du sudOuest vous invitent à voyager plus loin.
Les différentes familles de cépages dans le sud-ouest

L’ensemble des cépages du Sud-ouest se rattache à 6 grandes familles :

Les carmenets : Les carmenets sont originaires des Pyrénées orientales comme en témoignent les vestiges basco-béarnais. dans cette famille on compte plusieurs cépages rouges comme l’Achéria ou cabernet franc, l’ardounet, l’arrouya, la carménère, le petit verdot, le saint macaire, le fer servadou (fer), le cabernet sauvignon, le merlot (noir et blanc), le sauvignon.
Les cotoïdes : La famille des cotoïdes est originaire pour partie du Quercy comme en témoigne le cépage découvert par valdiguié à Pularoque (tarn et garonne).
On retrouve dans cette famille les cépages le cot ou auxerois ou malbec, la negrette, le Prunelard, Tannat, Manseng noir.
Les folloïdes : Originaires du sud-ouest gascon, les folloïdes sont représentés par la folle blanche, le jurançon blanc et noir, l’ondenc.
Les noiriens : Originaires de bourgogne, le chardonnay, Le gamay, le pinot noir
Les chenins : Cette famille issue des folloïdes n’est représentée dans le sud-ouest que par le chenin
Les gouais : Originaires du Centre Est

Suivez le lien pour en savoir plus et réserver votre cours d’oenologie à Biarritz.

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Quand le terroir se globalise

Le développement du vin à travers le monde a pris une telle ampleur que, lors des épreuves de dégustation pour le diplôme du « Master of Wine » qui se sont tenues simultanément à Londres , Sydney et Napa en juin 2006, les trente-six crus que les étudiants devaient immédiatement reconnaître incluaient un Carménère du Chili, un Torrontès blanc d’Argentine et un rouge de l’île grecque de Santorin. En tant que responsable de la mise à jour, tous les six ou sept ans, de deux ouvrages de référence essentiels, « L’Atlas mondial du Vin » et « The Oxford Companion to Wine » – la Bible des apprentis œnologues , publiée par l” Oxford University Press -, je suis parfaitement au courant des mutations rapides du monde du vin. Traditionnellement, les régions viticoles du globe se situaient dans les zones tempérées, grosso modo entre les 30ème et 50ème parallèles. Le changement climatique et la multiplication des passionnés du vin, séduits par l’idée bucolique de sa production et le « style de vie » qu’elle engendre, ont repoussé les limites de la viticulture dans les deux hémisphères. C’est ainsi que des vignobles ont été créés dans l’Otago Central, sur l’île du Sud de la Nouvelle-Zélande, à Mulchen dans le Chili méridional ou dans la vallée de l’Okanaga en Colombie Britannique. Même le Danemark s’est lancé dans la culture de la vigne. Mais la principale caractéristique du développement actuel la viticulture est la présence incontournable d’une grande partie de l’Asie. Quand j’ai commencé à écrire sur le vin, dans les années 1970, il était communément admis que certains traits physiologiques des Asiatiques les rendaient incapables d’apprécier et de s’intéresser au processus de fermentation du jus du raisin. Quelle grande erreur ! La courbe des prix des vins n’a cessée de croître notamment sous la pression et l’intérêt des asiatiques pour les vins. Maintenant, c’est au tour des régions qui se démocratisent, comme la Russie et l’Asie centrale, de découvrir les vins, et de continuer de pousser les opportunités et les prix vers le haut. Mais c’est sans doute une bonne chose pour toute la filière française, si elle sait s’organiser.

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Stage d’oenologie à Paris

oenologie parisCette semaine nous vous présentons un stage d’œnologie à suivre à Paris, dans un superbe environnement et avec des professionnels passionnés et passionnants. Même si l’on a souvent l’impression d’en savoir suffisamment sur le vin, on peut toujours apprendre plus, y compris de manière ludique. Et si l’on ne sait rien du tout sur le vin et les terroirs, cépages, ou ce qu’il faut pour faire une bonne cave, c’est l’occasion idéale pour apprendre. Alors, suivez un cours d’œnologie d’une journée à Paris. Initiez-vous ou perfectionnez-vous au plaisir du vin, au sein d’une école de renom au décor contemporain, et dotée d’une étonnante bibliothèque de vins rares. Dans un esprit convivial, buvez les paroles d’experts passionnés, qui de façon simple et ludique vous permettront de progresser dans la connaissance du vin. C’est une journée pour apprendre à déguster, connaître les principaux cépages, comprendre comment s’élabore un vin et quels sont les facteurs fondamentaux qui font sa qualité et son authenticité. Le cours se compose de deux sessions complémentaires vous permettant de vous immerger dans l’univers de la dégustation. (2h30 le matin et 2h30 l’après-midi). Vous êtes accueilli par un formateur, œnologue, expert ou sommelier, ayant une large expertise en vin, une ouverture sur les vins de France et du monde. La méthode : privilégier de façon simple et ludique les échanges entre les participants et le formateur. Les cours alternent systématiquement théorie et pratique. 10 vins sont dégustés. Des vins choisis pour leur typicité en fonction des différents thèmes. Tout est prévu pour votre progression : un dossier complet avec un cours détaillé, un carnet de dégustation, la liste des vins dégustés, des supports visuels par vidéo projection pour mieux assimiler. Entre les sessions du matin et de l’après-midi, le déjeuner est libre. Les thèmes abordés : la méthode de dégustation, stockage, les grands principes régissant le service du vin, les principaux cépages blancs et les principaux cépages rouges, la notion de terroir et son implication dans la qualité du vin. Comment s’élabore le vin de la vigne au verre. Ce stage d’une journée est très complet, et vous ressortiez heureux. Surtout, ce stage est ludique. Le savoir n’est pas dispensée de manière magistrale, mais bien au contraire, par des petits jeux et des interactions entre chaque participant. Si cela vous intéresse, suivez le lien : stage d’œnologie à Paris.

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